{"id":18678,"date":"2026-10-04T09:57:39","date_gmt":"2026-10-04T07:57:39","guid":{"rendered":"https:\/\/deep-space-astronomy.ch\/?p=18678"},"modified":"2026-10-04T10:03:15","modified_gmt":"2026-10-04T08:03:15","slug":"sky-watcher-orbis-60edx-smart-telescope-oculaire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/deep-space-astronomy.ch\/en\/sky-watcher-orbis-60edx-smart-telescope-oculaire\/","title":{"rendered":"Sky-Watcher ORBIS 60EDX : le smart telescope qui garde un \u0153il sur le ciel"},"content":{"rendered":"<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c0 l&rsquo;<a href=\"https:\/\/imagingworld.de\/en\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Imaging World 2026 de Nuremberg<\/a>, Sky-Watcher a pr\u00e9sent\u00e9 l&rsquo;ORBIS 60EDX, annonc\u00e9 comme son premier smart telescope. Au milieu des instruments pilot\u00e9s par smartphone, il a une particularit\u00e9 qui saute aux yeux sur le stand : un v\u00e9ritable oculaire. On peut laisser l&rsquo;appareil chercher et photographier un objet, puis revenir au plaisir de l&rsquo;observer directement.<\/p>\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/deep-space-astronomy.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/sky-watcher-orbis-60edx-face.jpg\" alt=\"Sky-Watcher ORBIS 60EDX vu de face sur le stand \u00e0 l&apos;Imaging World 2026\" style=\"width: 100%;aspect-ratio: 3\/4;object-fit: cover;object-position: center;display: block\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\" style=\"color: #cbd5e1\">Sky-Watcher ORBIS 60EDX, vue de face sur le stand. Photos fournies par Carlos Burkhalter.<\/figcaption><\/figure>\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Deux fa\u00e7ons de regarder<\/h2>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sur la plupart des smart telescopes, l&rsquo;observation passe par l&rsquo;\u00e9cran : l&rsquo;appareil pointe le ciel, prend des poses successives et construit progressivement une image. L&rsquo;ORBIS 60EDX reprend ce principe, avec une monture motoris\u00e9e, une mise au point automatique et une application charg\u00e9e de trouver les objets, de capturer les images, d&#8217;empiler les prises de vue et de les traiter.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mais l&rsquo;oculaire change la relation avec l&rsquo;instrument. Pour montrer la Lune \u00e0 quelqu&rsquo;un, suivre une plan\u00e8te ou simplement prendre le temps de regarder, il suffit de mettre l&rsquo;\u0153il au t\u00e9lescope. Les crat\u00e8res lunaires seront un terrain d&rsquo;observation \u00e9vident ; pour Saturne et ses anneaux, le rendu d\u00e9pendra notamment du grossissement choisi et de la stabilit\u00e9 du ciel. Il faudra essayer l&rsquo;appareil de nuit pour juger ce qu&rsquo;il montre r\u00e9ellement.<\/p>\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/deep-space-astronomy.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/sky-watcher-orbis-60edx-trois-quarts.jpg\" alt=\"Sky-Watcher ORBIS 60EDX vu de trois quarts, montrant l&apos;oculaire\" style=\"width: 100%;aspect-ratio: 3\/4;object-fit: cover;object-position: center;display: block\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\" style=\"color: #cbd5e1\">Sky-Watcher ORBIS 60EDX, vue de trois quarts avec l&rsquo;oculaire. Photos fournies par Carlos Burkhalter.<\/figcaption><\/figure>\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Une optique de 60 mm et deux capteurs Sony<\/h2>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Selon les caract\u00e9ristiques pr\u00e9sent\u00e9es au salon, l&rsquo;ORBIS poss\u00e8de une ouverture de 60 mm, une focale de 300 mm et un rapport focal de f\/5. \u00c0 titre de comparaison, 60 mm de diam\u00e8tre repr\u00e9sentent une surface collectrice th\u00e9orique sup\u00e9rieure de 44 % \u00e0 celle d&rsquo;un instrument de 50 mm. C&rsquo;est un gain de lumi\u00e8re r\u00e9el sur le papier, m\u00eame si le r\u00e9sultat final d\u00e9pend aussi de l&rsquo;optique, du capteur et du traitement.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La voie d&rsquo;imagerie principale utiliserait un Sony IMX585, capteur STARVIS 2 de 8,3 millions de pixels au format 3840 \u00d7 2160. Une seconde cam\u00e9ra, \u00e9quip\u00e9e d&rsquo;un IMX662, servirait au rep\u00e9rage et \u00e0 la vue large du ciel. <a href=\"https:\/\/www.sony-semicon.com\/en\/news\/2021\/2021062901.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Sony pr\u00e9sente ces deux capteurs<\/a> comme des mod\u00e8les \u00e0 haute sensibilit\u00e9. Il faudra toutefois attendre des images brutes prises avec l&rsquo;ORBIS pour appr\u00e9cier son comportement en astrophotographie.<\/p>\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Tout int\u00e9grer pour observer plus vite<\/h2>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le projet suit la logique des smart telescopes : limiter les r\u00e9glages qui retardent la premi\u00e8re observation. La monture doit trouver la cible et assurer son suivi, tandis que l&rsquo;autofocus et l&rsquo;application prennent en charge la partie image. Sky-Watcher annonce aussi des filtres int\u00e9gr\u00e9s, 128 Go de stockage et une batterie de 10 000 mAh. Le type de filtres, l&rsquo;autonomie r\u00e9elle et les possibilit\u00e9s d&rsquo;export des fichiers m\u00e9riteront d&rsquo;\u00eatre pr\u00e9cis\u00e9s dans la fiche d\u00e9finitive.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c0 l&rsquo;arri\u00e8re, la photo montre une commande centrale, un port USB-C et le marquage de la connexion sans fil. L&rsquo;ensemble repose sur une petite base \u00e0 trois pieds. Cette conception compacte semble pens\u00e9e pour \u00eatre pos\u00e9e rapidement, mais sa stabilit\u00e9 et son ergonomie devront \u00eatre \u00e9valu\u00e9es lors d&rsquo;une s\u00e9ance sous les \u00e9toiles.<\/p>\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/deep-space-astronomy.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/sky-watcher-orbis-60edx-arriere.jpg\" alt=\"Sky-Watcher ORBIS 60EDX vu de l&apos;arri\u00e8re, montrant la commande centrale et le port USB-C\" style=\"width: 100%;aspect-ratio: 3\/4;object-fit: cover;object-position: center;display: block\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\" style=\"color: #cbd5e1\">Sky-Watcher ORBIS 60EDX, vue arri\u00e8re avec la commande centrale et le port USB-C. Photos fournies par Carlos Burkhalter.<\/figcaption><\/figure>\n<h2 class=\"wp-block-heading\">La promesse \u00e0 v\u00e9rifier sous les \u00e9toiles<\/h2>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&rsquo;id\u00e9e de l&rsquo;ORBIS 60EDX est s\u00e9duisante : r\u00e9unir dans un seul appareil la simplicit\u00e9 de l&rsquo;astrophoto automatis\u00e9e et l&rsquo;observation \u00e0 l&rsquo;oculaire. Ce second usage \u00e9vite de r\u00e9duire toute une soir\u00e9e d&rsquo;astronomie \u00e0 une image sur t\u00e9l\u00e9phone, sans renoncer au confort de la recherche et du suivi automatiques.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le mod\u00e8le expos\u00e9 \u00e0 Nuremberg donne d\u00e9j\u00e0 une id\u00e9e claire de cette ambition. Pour se prononcer sur l&rsquo;exp\u00e9rience, il manque encore un essai sur le ciel, une fiche produit compl\u00e8te, un prix et une date de disponibilit\u00e9. Les caract\u00e9ristiques ci-dessus reprennent les informations communiqu\u00e9es au salon ; elles restent \u00e0 confirmer sur la version commercialis\u00e9e.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Photos : ORBIS 60EDX sur le stand Sky-Watcher \u00e0 l&rsquo;Imaging World 2026. Photos fournies par Carlos Burkhalter. Sources compl\u00e9mentaires : <a href=\"https:\/\/imagingworld.de\/en\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">organisateur de l&rsquo;Imaging World<\/a> and <a href=\"https:\/\/www.sony-semicon.com\/en\/news\/2021\/2021062901.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Sony Semiconductor<\/a>.<\/em><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 l&rsquo;Imaging World 2026 de Nuremberg, Sky-Watcher a pr\u00e9sent\u00e9 l&rsquo;ORBIS 60EDX, annonc\u00e9 comme son premier smart telescope. Au milieu des instruments pilot\u00e9s par smartphone, il a une particularit\u00e9 qui saute aux yeux sur le stand : un v\u00e9ritable oculaire. 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