Une lunette est prête tout de suite : pas de collimation, peu de temps de mise en température, des images très contrastées. À diamètre égal, elle coûte en revanche plus cher qu'un Newton et reste plus petite.
Une achromatique montre un liseré violet autour des objets brillants (Lune, Jupiter, Vénus), sans gêne sur le ciel profond en visuel. Une ED réduit fortement ce défaut et une apochromatique l'élimine : indispensable en photo. La Evostar 100EDX est un bon équilibre entre visuel et photo.
The'Askar 71F (71 mm, 490 mm de focale) s'emporte facilement : elle se fixe directement sur un trépied photo grâce à ses filetages 1/4″ et 3/8″. Avec un filtre H-alpha comme un Quark, elle montre aussi le Soleil en journée. Associez-la à une monture légère utilisable en équatorial ou en altazimutal, comme la ZWO AM3N. Sur les planètes, son petit diamètre reste limitant.
Des jumelles se sortent en dix secondes, sans montage ni réglage, et s'utilisent avec les deux yeux : la vision est plus confortable et plus naturelle qu'à l'oculaire d'une lunette. Leur grand champ est idéal pour balayer la Voie lactée, les amas et les grandes nébuleuses, et pour apprendre à se repérer dans le ciel. Un 7×50 ou un 10×50 tient à la main : les Cometron 7×50 offrent un champ de 6,6° et une pupille de sortie de 7,1 mm, idéale sous un ciel noir. Au-delà de 10×, l'image tremble à main levée. À partir de 15×, un trépied devient indispensable : les SkyMaster 15×70 (1,36 kg) sont livrées avec leur adaptateur de trépied.